Mercredi 02 septembre 2020 par Alexandre Abellan

Les consommateurs taïwanais lient fortement l’origine France avec le premium, ce qui permet d’en valoriser les cuvées, quitte à avoir du mal à accéder à l’entrée de gamme ou à être compétitif face à une concurrence internationale.

Moins mûr que le Japon, mais plus que la Corée du Sud, « Taïwan est un marché relativement mature. Même si l’histoire de la consommation de vin y est encore récente » explique Anne Guinaudeau, responsable du pôle agrotech de Business France à Taipei. L’experte rappelle que les importations taïwanaises de vin n’ont décollé qu’à partir de 1999 et la dissolution du monopole d’Etat qui a permis de libéraliser la vente d’alcool. Issu de ce passé monopolistique, et de la colonisation japonaise, la production locale de vin est loin de répondre à une demande croissante. Peut-être moins en volume qu’en valorisation, ce qui réussit globalement aux vins français.

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